Registre de sécurité EPI : comment le tenir à jour simplement

Registre de sécurité EPI : comment le tenir à jour simplement

Par Pascal, Commercial chez SASSI France, au contact quotidien des artisans et entreprises clientes. Mis à jour juillet 2026.

Un outil simple, souvent négligé faute de méthode

Beaucoup d'entreprises possèdent un parc d'équipements de protection individuelle conséquent, harnais, longes, casques, gants, sans pour autant disposer d'un suivi structuré de leur état et de leur historique de contrôle. Le registre de sécurité EPI répond exactement à ce besoin : garder une trace claire de chaque équipement, de sa mise en service à sa mise au rebut, en passant par tous les contrôles intermédiaires.

Ce n'est pas une contrainte administrative supplémentaire sans intérêt : c'est un outil qui protège à la fois les salariés, en garantissant que le matériel utilisé a bien été contrôlé, et l'entreprise, qui peut ainsi démontrer sa vigilance en matière de sécurité.

Ce que doit contenir un registre bien tenu

L'identification de chaque équipement

Chaque harnais, chaque longe, chaque équipement de protection individuelle EPI doit être identifiable de manière unique, par un numéro de série ou un marquage propre à l'entreprise. Sans cette identification claire, il devient difficile de suivre l'historique d'un équipement précis parmi plusieurs modèles similaires.

L'historique des contrôles

Chaque contrôle périodique, réalisé par une personne compétente, doit être noté avec sa date et son résultat. C'est cette traçabilité qui permet de savoir, en un coup d'œil, si un équipement est encore valide ou s'il doit être retiré du service.

Les incidents et mises au rebut

Tout événement particulier, une chute retenue, un choc constaté, une usure repérée lors d'un contrôle, doit être consigné, avec la décision prise (maintien en service, mise au rebut). Cette information est précieuse pour ajuster, si besoin, la fréquence de renouvellement de certains types d'équipements.

Des bonnes pratiques simples pour ne rien oublier

  • Centraliser le registre dans un seul document ou outil, accessible à la personne responsable de la sécurité.
  • Programmer des rappels automatiques pour les dates de contrôle périodique à venir.
  • Impliquer les utilisateurs eux-mêmes dans le signalement de tout défaut constaté avant usage.
  • Archiver les fiches techniques et notices des fabricants avec chaque équipement référencé.
  • Revoir régulièrement le registre pour anticiper le renouvellement du parc, plutôt que de réagir dans l'urgence.

Chez SASSI, un accompagnement pour vos équipements professionnels

Nos équipements de protection individuelle, fabriqués à Paris depuis 1920, sont livrés avec les documents nécessaires pour alimenter facilement votre registre de sécurité. Pour les entreprises qui gèrent des parcs importants, notamment autour de harnais antichute et de longes, nous conseillons de tenir ce registre à jour dès la première commande, plutôt que d'attendre que le parc devienne trop important pour être suivi facilement.

Les questions qu'on nous pose le plus souvent

Quelles informations doit contenir un registre de sécurité EPI ?

On y retrouve généralement la référence de chaque équipement, sa date de mise en service, les dates de contrôle périodique, l'identité de la personne ayant réalisé le contrôle, et toute observation ou mise au rebut constatée.

Le registre doit-il être tenu au format papier ou peut-il être numérique ?

Les deux formats sont possibles, l'essentiel étant que le registre soit facilement consultable et régulièrement mis à jour. De nombreuses entreprises basculent aujourd'hui vers un suivi numérique pour faciliter les rappels de contrôle.

À quelle fréquence faut-il mettre à jour le registre de sécurité EPI ?

Le registre doit être mis à jour à chaque événement marquant : nouvelle acquisition, contrôle périodique réalisé, incident ou mise au rebut, sans attendre une échéance fixe qui laisserait passer des informations importantes.

Personal Protective Equipment (PPE)

Tout voir